Jugés dans les prés, sous un chêne.

La vérité qu’elle est elle ?

Celle que nous croyons percevoir furtivement ? Celle que nous voulons entendre ? Celle que nous ne regardons pas quand elle nous saute aux yeux dans le moindre miroir ?  Celle que nous fustigeons de notre colère en accusant l’autre de ne pas en avoir, peut être parce que nous en sommes également dépourvus ? Celle qui ne me concerne pas et qui ne me remets pas en question ?

Existe t elle ? 

N’est elle pas un ensemble de morceaux que nous détenons jalousement en assénant que ce morceaux, le nôtre, est biblique car il nous est impossible d’imaginer qu’il pourrait être autrement ?

A mon sens, la vérité n’existe pas ! Nous sommes tous des menteurs ! Nous mentons tout au long de notre vie justement pour la traverser avec un minimum d’encombres. Et nous hurlons de la découverte de la réalité du morceaux de l’autre. Et nous nous éloignons de la sagesse à nous considérer victime de ce morceaux. 

L’important n’est il pas, alors qu’il vous avait dit qu’il était beau, grand et fort, qu’il ait été là quand  vous en aviez besoin, même si vous vous êtes rendu compte qu’il n’était ni grand, ni beau, ni fort ?

 



Il faut bien une raison.

Les raisons de l existence ne sont elle pas plus dans les raisons d exister que dans l existence elle même ?



Réalité

La réalité exclu l’idéalisme et quand les deux se rencontrent seule l une des deux en souffre.

 



Ais confiaaaaannnnnnccceeeeeee !!!!!!!!!!!

J’ai plus confiance en un malfrat ou un cynique qu’en un hypocrite, l’hypocrite ne sait pas quand il ment et ça le rend dangereux.



Réclame.

 

Oulalalalaï!…
loukatilosouk!  
Qui vascalava? No bibi hin!

Calmina ma loviniou

Ma so cradopoulo!

Daqui OMO micro 
é crapoto bastafouitt !

Oh so touti minirikiki!

Ma kif kif costo

Humm, qué séra séra

Oh sobonoclin lo milou
é so doudou locoto
Bravomomicro)

Humm gro crapoulo 
           
OMO Micro, lo touti rikiki, maousse costo.



Même dans la salle d attente

Fait loi, dans la salle d attente du médecin la théorie de la psychologie positive  se basant sur les fondamentaux  de Pavlov, expliquant les théories éducatives, les réactions féministes, les années 80. Une sorte de loi universelle issue d’un comptoir en zinc.

- Vous comprenez, il faut pas engueuler un chien qui rentre, l’important c est qu’il rentre. Vous quand vous rentrez chez vous votre mari vous engueule, le lendemain vous rentrez chez vous plus tard alors que si vous trouvez des fleurs sur la table, vous rentrez chez vous plus tôt.

- Si je trouve des fleurs c est pour le cimetières, mon mari est mort.

- Ah… Mais si il était vivant ce serait comme ça.

Bientôt, on mettra des machines a poker, et une borne de PMU dans les salles d’attentes des médecin, un bol a cacahuètes et un pot à glaçons.

 

 

 

 



L’expiation

Ô que la patience est un grand purgatoire Pour laver de ce cœur la tache la plus noire !



La bienveillance

Sauveur de l’humanité aux heures de bureaux, tu poses un regard de baronnet sur la souffrance de la cour des miracles, esquissant un bonjours du bout des doigts pour échapper à la pustule et te réfugier derrière la suffisance de ton bureau que tu crois de notable. Mais tu sais que tu n’es à l’abri de rien, le risque que tu te retrouve sur le même banc en ciment d’un parking de grande surface, quémandant les pièces qui te paieront ton vin en plastique, est bien présent. Le regard nauséeux que tu portes  sur ceux que tu reçois, te montre ce que tu peux devenir, demain.

Devant ceux que l’on défini comme la France assistée, devant ces guenilles que l’on montre du doigt, se cachent un médecin qui a divorcé, un philosophe qui a perdu son enfant, un boulanger, un militaire blessé et décoré, un chef d’entreprise, un publicitaire, un infirmier, un assistant social, un chargé d’insertion, un sauveur de l’humanité. Tous vêtus des mêmes guenilles sales et puantes, buvant au même goulot la même piquette. S’endormant contre la chaude poitrine du seul être aimant et rassurant, fidèle et complice, qui se fout de l’odeur, qui se fout des humeurs.



L’enfer

L’enfer n’est il pas cette cohorte de ceux et celles qui veulent vous persuader de l’intérêt de rester en vie.



C’est le week-end

Je suis allongé dans mon lit, la télé me servant d’écran où je connecte un ordinateur . Ce même ordinateur dont j’utilise l’écran rattaché, je l’ai posé sur une table roulante et dont le plateau se penche alors que les roues sont sous le sommiers.

La tablette, sur une table basse, diffuse une émission de télé. J’ai besoin de bruit, que le son envahisse la pièce. Pendant que je sauvegarde mes documents.

Je suis l’Alexandre Le Bienheureux de l’informatique.



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