Rimes et pavés.

A la règle du : « sujet verbe complément »le bouleversement de l’ordre établi à fichu un vrai bordel d’où est sortie la poésie.



Réclame.

 

Oulalalalaï!…
loukatilosouk!  
Qui vascalava? No bibi hin!

Calmina ma loviniou

Ma so cradopoulo!

Daqui OMO micro 
é crapoto bastafouitt !

Oh so touti minirikiki!

Ma kif kif costo

Humm, qué séra séra

Oh sobonoclin lo milou
é so doudou locoto
Bravomomicro)

Humm gro crapoulo 
           
OMO Micro, lo touti rikiki, maousse costo.



Crucifixion.

Avant de me clouer au pilori de vos préjugés, en guise de dernière cigarette et de verre de rhum, faites moi la grâce d’une étude de texte de mes  propos, Littré en main. Ainsi les mots que vous employez pour définir les miens n’ont pas la même source et vous font entendre ce que je n’ai pas dit.

N’ayant aucun pouvoir, je vais user des vôtres en priant les dieux de tout les paradis, de celui où sur un nuage, un ange trône à celui où tripes à l’air il cherche encore les mille vierges, que vous ne remarquiez que derrière mon phrasé ne sonne que le tocsin diplomate tant réclamé par votre bien-pensance.

Et de vous dire que tout va bien puisque c’est ainsi que vous voulez l’entendre.



Même dans la salle d attente

Fait loi, dans la salle d attente du médecin la théorie de la psychologie positive  se basant sur les fondamentaux  de Pavlov, expliquant les théories éducatives, les réactions féministes, les années 80. Une sorte de loi universelle issue d’un comptoir en zinc.

- Vous comprenez, il faut pas engueuler un chien qui rentre, l’important c est qu’il rentre. Vous quand vous rentrez chez vous votre mari vous engueule, le lendemain vous rentrez chez vous plus tard alors que si vous trouvez des fleurs sur la table, vous rentrez chez vous plus tôt.

- Si je trouve des fleurs c est pour le cimetières, mon mari est mort.

- Ah… Mais si il était vivant ce serait comme ça.

Bientôt, on mettra des machines a poker, et une borne de PMU dans les salles d’attentes des médecin, un bol a cacahuètes et un pot à glaçons.

 

 

 

 



L’expiation

Ô que la patience est un grand purgatoire Pour laver de ce cœur la tache la plus noire !



La bienveillance

Sauveur de l’humanité aux heures de bureaux, tu poses un regard de baronnet sur la souffrance de la cour des miracles, esquissant un bonjours du bout des doigts pour échapper à la pustule et te réfugier derrière la suffisance de ton bureau que tu crois de notable. Mais tu sais que tu n’es à l’abri de rien, le risque que tu te retrouve sur le même banc en ciment d’un parking de grande surface, quémandant les pièces qui te paieront ton vin en plastique, est bien présent. Le regard nauséeux que tu portes  sur ceux que tu reçois, te montre ce que tu peux devenir, demain.

Devant ceux que l’on défini comme la France assistée, devant ces guenilles que l’on montre du doigt, se cachent un médecin qui a divorcé, un philosophe qui a perdu son enfant, un boulanger, un militaire blessé et décoré, un chef d’entreprise, un publicitaire, un infirmier, un assistant social, un chargé d’insertion, un sauveur de l’humanité. Tous vêtus des mêmes guenilles sales et puantes, buvant au même goulot la même piquette. S’endormant contre la chaude poitrine du seul être aimant et rassurant, fidèle et complice, qui se fout de l’odeur, qui se fout des humeurs.



L’enfer

L’enfer n’est il pas cette cohorte de ceux et celles qui veulent vous persuader de l’intérêt de rester en vie.



Les mots

On dit des mots sans comprendre leur signification, on les entend de la même manière, chacun avec son dictionnaire différent de l’autre et adapté à soi. Et l’on dit des mots pour étiqueter, pour juger, pour préjuger, pour excuser et se rassurer, se satisfaire. Pour se justifier, pour réfuter, pour exclure une quelconque responsabilité et tendre ainsi vers le parfait illusoire, conjugaison de plus en plus rependue. ne laissant à l’autre que le plus qu’imparfait. Le plus qu’imparfait, univers où se côtoient penseurs, révolutionnaires, prostituées et travailleurs sociaux. Ainsi que les « trompettistes à tout va » qui claironnent leur imperfection préfabriquées faisant montre de snobisme.

Et puis le mot, associé à un autre, puis à un autre, devient une plaidoirie, une banderole, un manifeste ou un conte pour enfant. Tout dépend de quel univers de conjugaison il prend vie. Il devient traité, convention, contrat, lettre d’amour plus rarement. Il devient ordonnance, compte rendu, procès-verbal, dictature. Parfois, il essaye d’être preuve, certitude. « Tu vois, je l’ai même écrit », « Vous voyez bien que c’est vrai, c’est écrit là ».  

Mais il reste nos mots, notre thérapie salvatrice d’un côté, et notre bascule à Charlot de l »autre, car c’est à cause d’eux et des associations que nous en faisons pour faire resurgir ce qui est et qui dérange.



L’Utopie encore

Se mettent en place sûrement, les structures politiques qui prépareront le grand n’importe quoi des élections de 2017.

Avec l’espoir que le peuple ne pourra accepter, encore, les mesures propices à son asservissement au capital et l’éclosion d’une nouvelle cour des miracles. La dictature du riche reléguant la condition du pauvre à l’état de vermine, image souvent vu dans des films de science fiction,est à notre palier.

J’espère en la réaction et le refus du peuple car si le trou de la couche d’ozone est notre devoir pour les prochaines générations, privilégier le social et l’humanisme est notre devoir pour nous même.

Post Scriptum : (qui est une sorte de nota bene de gauche), Nous sommes plusieurs mois après les élections, Le peuple a voté et maintenant il s’embourbe en regardant s’éloigner la liberté que ses parents avaient acquis au prix de la vie. Et, manifeste dans une ambiance de fête foraine sans trop de conviction ni d’efficacité.

On est mal barré.

 



C’est le week-end

Je suis allongé dans mon lit, la télé me servant d’écran où je connecte un ordinateur . Ce même ordinateur dont j’utilise l’écran rattaché, je l’ai posé sur une table roulante et dont le plateau se penche alors que les roues sont sous le sommiers.

La tablette, sur une table basse, diffuse une émission de télé. J’ai besoin de bruit, que le son envahisse la pièce. Pendant que je sauvegarde mes documents.

Je suis l’Alexandre Le Bienheureux de l’informatique.



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